Après la victoire du Golden Star face au Good-Luck (2-4), Malik Lordelot, le fondateur du compte Instagram MLK Sport et coach adjoint des Goldénistes, nous parle de son équipe et de son rôle actuel.

Interview de Malik Lordelot, créateur de MLK Sport et nouveau coach adjoint du Golden Star :

En tant que coach adjoint, qu’est-ce qu’on ressent après la victoire du Golden Star face au Good-Luck (2-4) en Coupe de Martinique ?

« C’est beaucoup de satisfaction. Ce qu’il faut retenir c’est l’état d’esprit de l’équipe parce qu’on s’est réunis pour remettre en question notre état d’esprit. Face au Good-Luck, nous avons eu une bonne réaction. Le match en fait est à l’image de la semaine d’entraînement. On a démarré comme une bombe à retardement. Après, on a vu le vrai visage de nos joueurs qui se sont exprimés librement en deuxième période. On a été grandement satisfaits et on ne demande que mieux pour la suite. »

Précise-nous ton rôle d’adjoint au sein de cette équipe…

« Mon premier rôle spécifique c’est d’être l’entraîneur de l’équipe réserve. Donc, je travaille aussi avec les joueurs qui sont en manque de temps de jeu afin qu’ils soient prêts pour être compétitifs en Régional 1. Mais aussi, j’encadre les jeunes potentiels du Golden Star. C’est un rôle que je prends à cœur parce qu’il y a beaucoup de potentiel ici, que ça soit les 13 ans ou les 15 ans, et il faut continuer ainsi. »

Jusqu’où le Golden Star peut aller cette saison ?

« Avec un peu de temps, je vais vraiment savoir l’objectif du club. Ce que je retiens, c’est que le Golden Star est une équipe vraiment soudée. Je suis vraiment satisfait de l’état d’esprit de l’équipe et c’est pour ça que j’ai rejoint ce club. Sincèrement, je pense qu’il ne faut pas se fixer de limites. Si je jouais, je ne me serais pas fixé de limites. Donc, pourquoi pas essayer de chercher un titre. Pourquoi pas essayer d’aller chercher la poule haute. Moi, j’y crois. »

Tu es le créateur de MLK Sport. Quand on est entraîneur adjoint, comment arrive-t-on à filmer les occasions ?

« Honnêtement, je n’ai pas trop l’occasion de les filmer. J’ai peut-être de temps en temps l’occasion de filmer deux ou trois coups francs comme ceux de Franciano Etinof parce qu’on sait qu’à chaque fois ça fait mouche. Donc, on sort le téléphone. Mais, il faut surtout que je me concentre sur le rôle que j’ai. Je ne peux pas me disperser. Ça aurait été intéressant mais je ne peux pas le faire. Nous sommes trois. Il y a Soraya Chevalier, Débora Marthe-Rose et moi. Donc, si je n’ai pas le temps de mettre à jour cette page, je sais que les filles seront là et feront le nécessaire. »

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