Après la défaite du Club Colonial face à la Gauloise de Basse-Terre (4-1), Frédéric Sellaye reste optimiste pour la suite de la préparation. L’ancien joueur du Club Péléen estime que le travail est la clé pour progresser.

Interview de Frédéric Sellaye après la défaite du Club Colonial face à la Gauloise de Basse-Terre (4-1) :

Première difficile pour le Club Colonial mais on peut comprendre…

« On peut comprendre cette défaite qui est un peu lourde. On peut la comprendre car on travaille. On est venus faire une semaine de préparation. On s’entraîne trois fois par jour et on a senti que les jambes étaient lourdes face à une équipe qui avait les jambes fraîches. Ils viennent de commencer leur préparation. Donc, ce n’est pas anodin. »

Quels sont les enseignements après ce match ?

« Il faut faire preuve de plus de rigueur et continuer à travailler. Je sens que ça va payer après ce match-là. On a les jambes lourdes. Une fois que ça va lâcher, ça va payer durant la saison. J’ai confiance. »

Même si les jambes sont lourdes, le moral suit quand même ?

« Je pense qu’on doit se réveiller mentalement. Ça ira par la suite. Encore une fois, j’ai confiance et on va travailler. On est au travail. C’est une semaine de préparation. C’était un match de préparation. »

Quand tu retournes au Club Colonial sous la direction de Charles Bonix, t’attends-tu à des débuts difficiles ?

« Exact. On connaît Charles pour sa rigueur et son travail athlétique. Je m’attendais déjà à ça. Je m’étais déjà préparé mentalement. J’avais besoin de ça aussi, car cela faisait un petit moment que je n’avais pas travaillé énormément physiquement. J’ai eu des coachs plutôt basés sur le jeu. Mais travailler physiquement, ça fait du bien aussi. »

Comment sens-tu le groupe actuellement ?

« Pour le moment, il manque un peu de cohésion. On a eu énormément d’arrivées. Le temps que la mayonnaise prenne… Ça va bien se passer parce que je pense que ce voyage est fait pour ça : c’est-à-dire, trouver de la cohésion et apprendre à connaître chaque joueur. On a quasiment joué avec une nouvelle équipe du Club Colonial. C’est en travaillant que ça va payer. »

.