Jocelyn Germé présente sa liste PACT, « Proximité – Accompagnement des Clubs – Transparence » et sa vision en tant que candidat aux prochaines élections.

La liste PACT ! « Proximité – Accompagnement des Clubs – Transparence » a pour objectif de donner un souffle nouveau au football martiniquais. Menée par Jocelyn Germé, cette liste se présente pour les élections du Conseil de Ligue, prévues le 10 novembre 2024. Voici les membres qui composent cette équipe (image).

La liste

Une équipe au service du football martiniquais (programme) :

L’équipe qui accompagnera Jocelyn Germé s’engage à soutenir les différents acteurs du football martiniquais dans les défis quotidiens auxquels ils font face, qu’il s’agisse de :

Redonner envie aux dirigeants et aux responsables de clubs de se maintenir et de poursuivre l’action qu’ils développent tous les jours au bénéfice de la jeunesse et du football.

Organiser efficacement les services de la LFM : mettre en place une structure claire, hiérarchisée et en mesure d’offrir un vrai service au monde du football. La Maison du Football doit être un lieu où les responsables se sentent chez eux.

Revoir à la baisse le prix des produits (licences, mutations …) vendus par la Ligue : leur prix, aujourd’hui excessifs, avaient été fixés et acceptés par les clubs au nom de la solidarité qu’ils exprimaient vis à vis de la LFM qui faisait face à d’importantes difficultés budgétaires.

Prévoir une aide aux clubs versée par la Ligue et qui participera au développement de leurs activités au nom de la solidarité qui doit prévaloir dans le football martiniquais : le budget de la LFM bénéficie d’aides des Instances locales (CTM), nationales (FFF) et internationales (CONCACAF, UEFA, FIFA). Les clubs recevront donc une aide de la LFM.

Développer la formation et l’accompagnement des acteurs du football : qu’il s’agisse des présidents et autres dirigeants de clubs, des cadres techniques, des arbitres, des membres des commissions, délégués, tous ceux qui se mettent au service du football doivent pouvoir se voir offrir une formation de nature à améliorer leurs connaissances, leur pratique et ce, dans le but d’accroître leur performance et celle du football martiniquais.

Il existe 3 pôles de formation fédéraux de joueurs en Guadeloupe, un pôle de préformation garçons et un pôle filles (4e/ 3e), avec cela un pôle (CERFA) de formation (seconde,1ère, terminale). Il s’agit de structures financées entièrement par la FFF.

Aider le football diversifié tel le futsal et le foot féminin qui connaissent un début de développement qu’il convient d’accompagner : structuration du futsal pour obtenir plus de salles pour la pratique et les compétitions. Plus d’arbitres formés pour encadrer les compétitions.

Renforcer les liens avec les Institutions locales, nationales et internationales : participer activement aux programmes de développement de la FFF, de la CONCACF pour améliorer l’infrastructure locale et la formation des jeunes – renforcer le partenariat technique avec la FFF pour bénéficier des avancées en matière de formation et de management sportif.

Quelques extraits des déclarations de la tête de liste, Jocelyn Germé :

« On espère réaliser un audit, aussi bien financier qu’organisationnel. Nous souhaitons connaître la réalité des comptes pour savoir où nous allons. L’audit organisationnel ira relativement vite. On élaborera un organigramme avec des responsabilités attribuées au personnel, afin d’éviter qu’une seule personne, comme le secrétaire général, ne gère tout au quotidien. »

Les infrastructures

« Quand on met en place un projet, il y a des actions à mener à court, moyen et long terme. Les actions, notamment dans le domaine de l’exploitation du développement global avec des équipements spécifiques, sont des projets à long terme. On ne peut pas se permettre de changer la donne. Aujourd’hui, on pourrait espérer avoir une vision de développement avec la possibilité de créer un centre technique qui permettrait au football de progresser. C’est le cas dans les grands pays de la Caraïbe, comme la Jamaïque, Haïti ou encore le Suriname… On doit espérer obtenir ces conditions. Pourquoi pas mettre en place également des terrains synthétiques en Martinique pour que nous ayons de meilleures pratiques. On a un rattrapage à faire en terme d’infrastructures en Martinique. Nous allons devoir gérer l’aménagement du territoire et établir des échanges avec les institutions. »

Le nombre de licences en baisse

« Il ne s’agit pas seulement d’avoir des objectifs. Il s’agit d’avoir des moyens pour les atteindre. On fera tout pour que le football soit pratiqué sur l’ensemble du territoire martiniquais, de Sainte-Anne à Grand-Rivière, et des Anses-d’Arlet à Trinité. On essaiera d’encourager le développement des pratiques de foot à 5, de foot à 7, afin qu’on puisse apporter de l’espoir.

Y a-t-il une sélection féminine de futsal ? C’est une volonté de notre part. Entre avril et juin, nous pourrions mettre en place des compétitions spécifiques pour les féminines en futsal, avec des tournois et un encouragement à la pratique pour tous les clubs. Nous envisagerons de nouvelles formes de pratiques. Le football féminin ne doit pas se limiter à huit clubs, et la sélection féminine ne doit pas jouer uniquement lorsque la Concacaf décide d’organiser des compétitions. Les sélections doivent se préparer tout au long de la saison. Nous souhaitons mettre en place des programmes adaptés. »

Structuration des clubs, statut des joueurs

« En 2017, j’ai rencontré l’entraîneur et le président de Belfort lorsqu’ils sont venus en Martinique pour la Coupe de France. La moyenne d’âge de leur équipe était de 22 ans. Pourquoi ? Ils utilisaient les dispositifs pour les jeunes. Ils avaient des contrats emploi sport et Pôle emploi. Le club ne prenait en charge que leur hébergement, en plus des aides au logement, et les joueurs étaient quasiment professionnels. Ces mêmes jeunes s’occupaient également de la formation et de l’encadrement des équipes. C’est ce modèle de structuration que nous allons essayer de mettre en place en Martinique. Pourquoi ne pas obtenir un statut fédéral, comme la Guadeloupe a essayé de le faire… Le footballeur martiniquais doit avoir les mêmes chances de réussite que ceux qui sont sur le territoire français. »

La politique des sélections

« Concernant les sélections, on restera fidèle à la politique et aux stratégies que nous avons. On prendra des décisions en concertation avec l’ensemble du monde du football, pas seulement avec les présidents de clubs, mais avec toutes les parties prenantes du football martiniquais. C’est une décision trop importante pour qu’elle soit prise par une seule personne. On y contribuera tous, et on avancera au rythme des clubs et des pratiquants. L’objectif est que le jeune footballeur martiniquais puisse s’épanouir et se développer, afin qu’on puisse porter encore plus haut les couleurs de notre football ! Nous avons la volonté de développer le football martiniquais, et cela passe par la mise en valeur de nos footballeurs qui évoluent ici. Ensemble, nous allons nous réunir pour décider de la politique à adopter pour nos sélections. Il est essentiel d’avoir un plan de développement global. »

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