Menée dès la 8e minute, la sélection de Martinique a renversé le Honduras (2-1) vendredi soir au stade Pierre Aliker et a décroché sa première victoire dans cette Ligue des Nations.
Pour son troisième match consécutif en Ligue des Nations et pour sa première rencontre à domicile depuis le début de la campagne internationale, la sélection de Martinique a retrouvé le sourire de la victoire en battant le Honduras (2-1), pour rappel, une équipe du top 5 au ranking Concacaf.
Malgré des débuts pas si évidents, avec notamment un penalty manqué par Ludovic Blas à la 3e minute et un but d’Erick Puerto encaissé à la 8e minute, les Matinino ont su renverser le score de la partie en marquant à la 40e minute grâce à Jonathan Varane, puis à la 88e minute grâce à une réalisation de Jonathan Mexique.
La victoire de la Martinique contre le Honduras (2-1) est également historique. Avant cette rencontre, la sélection martiniquaise n’avait jamais battu la sélection hondurienne dans son histoire. En quatre confrontations, le Honduras s’est imposé à deux reprises (4-2 en 2003 et 1-0 en 2019), tandis que les deux équipes s’étaient quittées sur un match nul (1-1) lors de leur dernière confrontation en 2019.
Réactions
Ludovic Blas (milieu offensif de la sélection de Martinique) :
« C’est une victoire importante et on n’attendait que ça. On s’était dit après les deux premiers matchs compliqués qu’à la maison, ça allait être important de gagner. Le Honduras est une très bonne équipe, mais on savait qu’en mettant les ingrédients, il y avait de la qualité dans notre équipe. Par exemple, sur le premier but, c’est une belle action et même sur le deuxième but aussi. Ce sont des choses à garder. Le match serait différent si je marque mon penalty. Ça arrive à tout le monde de louper. Mais c’était une belle victoire obtenue dans la difficulté, c’est tout aussi bien pour l’équipe. »
Fabien Mercadal (sélectionneur de la Martinique) :
« C’est la victoire de tous. C’est Jonathan Mexique, un joueur qui était sur le banc, qui marque le but de la victoire. Ce sont de très bons signes. Quand tu vois les sourires sur les parents des joueurs, les sourires sur les enfants qui sont là. C’est ça le foot ! Maintenant, on a un devoir, c’est d’enchaîner. On va compter les forces qui nous restent et les opposer au Salvador. J’ai encore en travers la première mi-temps au match aller. Si on peut finir par une victoire lundi, ça serait extraordinaire. »
Résumé
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