Patrick Cavelan est le nouveau coach du Club Franciscain. En tant qu’entraîneur, il tient à renforcer et faire progresser l’équipe.

Interview de Patrick Cavelan, le nouvel entraîneur de l’équipe du François :

Qu’est-ce que ça te fait de signer au Club Franciscain ?

« C’est une grosse émotion car le Club Franciscain reste le meilleur club de la Martinique et j’ai presque envie de dire des DOM-TOM, sur ce qu’ils ont produit sur ces 10 dernières années. Signer dans un tel club c’est excitant car je sais que le challenge qui nous attend est difficile mais tout autant important à aller jouer. »

Le président du club, Eric Littorié nous a confié vouloir faire progresser le club. À part gagner des titres, le Club Franciscain doit progresser dans quels domaines ?

« Toute équipe se doit de progresser. Maintenant que je suis le responsable du staff technique du Club Franciscain, il faudra faire progresser l’équipe en professionnalisant les entraînements et notre quotidien pour gagner le plus de titres que possible et rester en haut de l’échiquier martiniquais. Donc, il nous faudra avoir une posture professionnelle dans l’aspect mental, médical, technique ou encore l’accompagnement individuel de chaque joueur. Je crois qu’il faut qu’on aille sur quelque chose de très pointu si on veut atteindre nos objectifs.

On sort d’une période de Covid-19 qui nous a éloignés des terrains pendant un moment. Il faudra remettre les organismes en route et voir sur quel choix philosophique de jeu on va s’appuyer. Le François va redevenir l’équipe joueuse qu’elle était. Mais, on ne connait pas l’état physique des joueurs. Peut-être qu’il nous faudra parfois être très vigilants pour atteindre nos objectifs. »

Pour progresser, le Club Franciscain doit-il rechercher un véritable attaquant axial ?

« Je crois qu’il y a énormément de qualité au Club Franciscain. Cette équipe est belle. Mais avec le nombre de compétitions qu’il y aura à jouer, il y a des postes à renouveler et à renforcer. Au niveau de l’attaquant axial, il y a déjà des joueurs qui ont le profil : Johnny Marajo ou encore Stéphane Abaul par exemple. Des garçons qui sont capables de jouer en pointe. Mais si nous avons un véritable numéro 9, je ne vais pas m’en priver. »